Les noms des lieux de La Réunion - La Réunion Paradis
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Les noms des lieux de La Réunion

Les noms des lieux de La Réunion

 

Les noms des lieux de La Réunion au niveau des villes de la côte sont bien simples : Saint-Denis, Saint-Pierre, Saint-Gilles… Ils sont liés à la date à laquelle les villes ont été fondés, qui célèbrent chacun un prénom chrétien.
A l’inverse, les montagnes, les cirques, les autres lieux de La Réunion, sont nombreux à détenir des noms beaucoup plus originaux, aux sonorités très éloignées de la langue européenne. Bon nombres d’entre eux proviennent de l’histoire du marronnage, les esclaves en fuites ayant été les premiers à poser le pied dans ces endroits reculés.

1. Salazie.

Salazie provient du malgache « Soloazie », qui signifiait une marmite à trois pieds, utilisée pour la cuisine au feu de bois. Le cirque fut appelé ainsi en raison des Trois Salazes, ces trois proéminences rocheuses qui se trouvent entre Salazie et Cilaos.

Case à Salazie

2. Mafate.

Là encore, il faut chercher la signification dans la langue malgache. C’est du mot « Mahafati », qui signifie mortel, mortifère, qu’on trouve la source du nom du cirque de Mafate. Cela est lié à la dangerosité du cirque et de ses reliefs encaissés, où ont lieu de nombreux éboulements.

Trois Roches Mafate

3. Cilaos

Il vient du malgache « Tsilaosa », qui signifie lieu où on se sent en sécurité, où il fait bon vivre.

Lac Cilaos

4. Manapany, à Saint Joseph.

Du malgache « chauve souris », une espèce qu’on ne voit plus tellement dans la région.

Manapany les Bains by @lesventsnousportent

5. Piton Bé Massoune, Bé Cabot…

Le « Bé » signifie « grand » en Malgache, relié au nom du mont en particulier, dont on vous épargne l’explication détaillée.

La Vue depuis le piton Bé Massoune, by igers.

6. Boucan Canot.

En créole, Boucan désigne une petite paillote, généralement utilisé pour faire la cuisine à l’extérieur de la case. Boucan Canot provient de l’utilisation de ces paillotes pour stocker des canots de pêcheurs.

Boucan Canot

7. Le Piton d’Anchaing, à Salazie

De nombreux monts Réunionnais sont aussi liés à des histoires et légendes, bien souvent celles d’histoires marrons. On raconte par exemple qu‘Anchaing fut un esclave qui s’enfuit de sa plantation avec sa bien aimée, couple qui vécut caché en haut de ce mont au milieu du cirque de Salazie.
Ils y eurent même des enfants, jusqu’à ce qu’un chasseur d’esclave mette fin à cette vie de liberté.

Le piton d’anchaing, by stéphane laoussing.

8. Le Piton Bronchard, à Mafate.

C’est un chasseur d’esclave nommé Bronchard qui aurait tué Anchaing et ramené sa femme et ses enfants en esclavage. Il fut tellement craint que son nom fut donné à l’un des pitons de Mafate, cirque dans lequel il tua beaucoup d’esclaves marrons.

Mafate

9. Le Dimitile.

Tout en haut de ce qui est aujourd’hui  l’Entre-Deux s’était installé un camp d’esclaves Marrons, mené par celui que l’on nommait le « Capitaine Dimitile », qui resta insaisissable dans ce sommet quasiment inaccessible.

Sur la crète du dimitile, by wakeupchloé

10. Le Cimendef.

Lui aussi chef d’un tribu d’esclaves en fuite, son nom provient d’une composition des mots malgaches « tsy », qui veut dire « non », et « andevo », qui veut dire esclave. Un des monts de Salazie porte son nom, non loin de celui baptisé en hommage à sa femme Marianne.

Le Cimendef sous une belle lumière.
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